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  • Développement communautaire et autonomie

    Peut être une image de une personne ou plus et personnes souriantes
    🔔🥳𝐋𝐞 𝐖𝐞𝐞𝐤-𝐞𝐧𝐝 𝐟𝐮𝐭 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞 𝐞𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐅𝐑𝐇
    Nous avons ouvert le bal le vendredi 23 janvier 2026 avec notre formation phare : « Développement Communautaire et Autonomie ».
    Cette séance d’échange et de réflexion de haute facture, a été animée par 𝑴𝒎𝒆 𝑳𝒖𝒄𝒊𝒆 𝑻𝒆𝒕𝒆𝒈𝒂𝒏, Experte en Développement communautaire
    Parmi nos participant.e.s des leaders d’association, étudiant.e.s, et autres acteurs du changement, dont les contributions ont enrichi les discussions.
    Ce que nous pouvons retenir de ces dernières:
    ✅ 𝐑𝐞𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐫 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞 : Face au foisonnement de projets souvent déconnectés des réalités, il est urgent de remettre l’humain et les spécificités locales au cœur de chaque action.
    ✅𝐏𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐭𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐞́ : Le véritable développement durable ne peut se faire sans une base solide de paix, de cohésion sociale et de solidarité entre les communautés.
    ✅𝐍𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐚𝐛𝐨𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : C’est dans l’esprit de partage et de travail collectif que nous tracerons cette « autre voie » tant recherchée pour nos pays africains.
    Un grand merci à Mme Lucie Tetegan pour son expertise inspirante, ainsi qu’à tous nos partenaires et participants, présents ou à distance, qui croient en cette vision d’une Afrique autonome et prospère.
    Par Bethel Deogatias Noumonkpessou
  • Plus de 60 ans d’indépendance et nos pays sont toujours à la recherche du développement.
    Et pourtant les projets foisonnent.
    Mais de quel développement s’agit-il ?
    Existe-t-il une autre voie ?

    Soyez au bon endroit, au bon moment.

    Si vous êtes dans les parages, ne manquez pas le rendez-vous du 23 janvier 2026.

    La Fondation Reine Hangbe vous invite à bien démarrer l’année dans une ambiance de paix avec Madame Lucie TETEGAN, Experte médiation et développement communautaire.

    Date : 23 janvier 2026
    Heure : 14h-16h
    Lieu: Siège de la Fondation Reine Hangbe
    Quartier Louho
    Face École la Pertinence
    Porto-Novo

    Inscrivez-vous via https://forms.gle/DR9d9XWKhMbWwWoZ9

    Pour plus d’informations : +229 01 62 80 25 14
    reinehangbefondation@gmail.com

  • Santé exuelle et reproductive des jeunes et des adolescent.e.s

    Campagne digitale

    Pour bien gérer ta Santé Sexuelle et Reproductive, il est important de prendre certaines mesures clés :

    Se soumettre à des dépistages réguliers: Ces tests permettent de détecter tôt d’éventuelles infections sexuellement transmissibles ou autres problèmes de santé, et d’agir rapidement pour les traiter.

    Choisir une contraception adaptée: Il existe plusieurs méthodes, chacune avec ses avantages. L’important est de sélectionner celle qui correspond à ton corps, à ton mode de vie et à tes projets personnels.

    Maintenir un dialogue ouvert avec les professionnels de santé: Poser des questions, demander des conseils et partager ses préoccupations permet d’obtenir des informations fiables, d’éviter les idées reçues et de prendre des décisions éclairées.

    Échanger entre pairs : Discuter avec d’autres jeunes ou personnes de confiance permet de partager librement ses idées, de profiter des expériences des autres et de poser un regard critique sur ce qui se dit ou se passe. Ces échanges aident à mieux comprendre, déconstruire les rumeurs et autres mythes et stéréotypes et renforcer la confiance dans ses choix si ils sont éeclairés.

    Une bonne information et une prise de décision réfléchie sont essentielles pour préserver sa santé, son autonomie,  son bien-être, voire son avenir.

    #FondationReineHangbe
    #BibliobusFondationReineHangbe
    #MaSantéSexuelleMonDroitMonChoix
    #VoixEssentielles
    #SpeakUpAfrica

  • Le 04 septembre 2025, aux côtés de l’ONG JESPD Bénin et #SymbioseAfrique, la Fondation Reine Hangbe a animé la dernière émission sur la Santé Sexuelle et Reproductive sur le thème :
    Santé Sexuelle et Reproductive : Pourquoi un cadre de concertation pour les jeunes ?
    Ce moment a été riche et participatif : les jeunes ont exprimé leurs attentes vis-à-vis d’un cadre de concertation, soulignant l’importance d’un espace où ils peuvent s’exprimer librement, partager leurs besoins et proposer des solutions concrètes pour leur santé sexuelle et reproductive.
    Lors de notre dernière rencontre avec le Maire de Porto-Novo le 02 septembre, nous avons reçu son soutien et ses encouragements pour la mise en place de ce cadre. Cette marque d’attention renforce notre espoir et témoigne que les autorités sont à l’écoute. Il reste désormais essentiel que les jeunes et la société civile s’engagent activement afin que ce cadre devienne une réalité concrète et effective, garantissant un impact durable sur la santé et le bien-être des jeunes.
    Tout au long de cette série, vos voix et vos questions ont fait vibrer les ondes, montrant que les jeunes veulent être écoutés et impliqués dans les décisions qui concernent leur santé.
    Merci à tous ceux qui nous ont suivis sur Radio Bénin Culture RBC FM 93 4 ! Ensemble, continuons à donner la parole aux jeunes et à construire un avenir où leur santé sexuelle et reproductive est une priorité.
  • Santé sexuelle et reproductive

    L’inceste, le silence qui tue
    Je me souviens de ma camarade de classe, mon amie, Cica, la plus brillante de la classe. Toujours souriante, elle brille sans effort dans toutes les matières; toujours prête à aider et à rire… elle illumine tout autour d’elle.
    J’étais fière d’être son amie la plus proche, et je l’admirais profondément.

    Mais sans que je comprenne pourquoi, Cica a commencé à changer sous nos yeux.
    Ses regards, naguère plein de vie, semblent désormais perdus, vides.
    Elle est souvent malade : fièvres, migraines, vomissements, insomnies, douleurs au ventre, etc.
    Elle allait très souvent au centre de santé non loin de l’école….sans succès. Impossible de dire ce qu’elle a, à part cette souffrance dans ses yeux quand par moment elle relève la tête.
    Les camarades, les professeurs, tout le monde est inquiet.
    Elle ne vient plus chez nous à la maison depuis que maman a voulu lui parler.

    Je sais, je sens qu’il se passe quelque chose. Alors je demande tous les jours,
    Je la pousse, doucement, gentiment au début, puis avec insistance. « Cica, parle moi, dis moi ce qui se passe…
    Tu peux me dire ce qui ne va pas. Nous sommes des amies, n’est ce pas?
    Je suis là pour toi… »
    Cica secoue la tête, détourne le regard, murmure sans grande conviction, des larmes aux yeux, que ce n’est rien,que tout va bien…
    Je sens à son tremblement, la peur qui la paralyse.

    J’ai insisté, jusqu’au moment où un jour, elle a fondu en larmes.
    D’une voix tremblante, à peine audible : « C’est mon père… il… il me touche… il me fait du mal….. il dit que c’est notre secret…
    Mais, j’ai si mal et…
    Je sais que si je parle, il ira en prison…
    J’ai essayé de parler à maman. Elle m’a dit d’arrêter ça.
    Pendant qu’elle parle, hésitante, ses mains cherchent les miennes. Elle les serrent dans les siennes.
    Quand finalement elle en a parlé à sa tante, elle a été frappée, menacée, humiliée avec obligation de garder le silence.
    Moi non plus, je ne devais pas en parler.
    Le silence, pendant des années, parce que sa famille a exigé que personne ne sache.

    Je la tenais contre moi, essayant de retenir mes propres larmes, mais je savais qu’il n’y avait rien que je puisse faire pour effacer tout ce qu’elle avait subi.
    Chaque sourire qu’elle m’offrait était une bataille contre cette horreur silencieuse.
    Chaque nuit passée seule, tremblante sous ses couvertures,
    chaque menace,
    chaque coup…
    tout cela avait rongé son esprit, jusqu’au jour où elle n’a plus eu la force de continuer.

    Elle est morte, seule, enfermée dans un silence que personne n’aurait dû lui imposer.
    Elle s’est donné la mort, emportant avec elle tout ce qu’elle était : sa joie de vivre, son intelligence, sa lumière, son avenir si prometteur.
    Je me dis souvent que si elle avait parlé, si elle avait eu quelqu’un pour la soutenir, pour la protéger,
    Si j’avais parlé,
    peut-être que son calvaire aurait pris fin, Peut-être qu’elle serait encore parmi nous.

    J’ai compris que l’inceste se nourrit du silence, de nos silences.
    Derrière les portes closes, à la maison, à l’église, à la mosquée, etc, des familles, des adultes demandent à l’enfant qui a besoin de protection, de se taire, de protéger l’adulte prédateur/trice, de porter le poids de la honte, de la dépression, de la santé mentale tout seul…dans le silence.
    Et ce silence tue, lentement, impitoyablement.
    Cica n’est plus là, mais son histoire doit être entendue.
    Pour qu’aucun autre enfant ne se taise par peur,
    pour que personne d’autre ne disparaisse dans l’ombre de l’innommable.

    Cc Speak Up Africa Roajelf Bénin

    #FondationReineHangbe
    #bibliobusfondationreinehangbe
    #rougesanshonte
    #Masantesexuellemondroit

  • Campagne Digitale Mariage Forcé

    Ce jour-là, moi, Houéfa, brillante élève de CM1 à Djrado, au sud est du pays.
    Le jour où ma vie a basculé.
    Jamais je n’oublierai.

    Je me souviens comme si c’était hier.
    Le soleil haut dans le ciel.
    Une chaleur étouffante dans la classe.
    Et moi au tableau, concentrée sur une opération de calcul.
    J’adorais ces moments : mes camarades me regardant avec admiration, et dans mon cœur je rêvais déjà de devenir médecin.

    Ce jour là donc, mon monde a basculé.

    En plein mileu du cours, la porte s’est ouverte brutalement.
    Trois personnes se tiennent à la porte: Mon oncle, le grand frère de mon père qui est arrivé du village la veille et que j’ai laissé à la maison, en plein conciliabule avec mon père, et deux hommes que je ne connais pas.
    Trois hommes au regard méchant.😡
    Surprise!
    Stupeur!
    Silence lourd!
    Qu’est ce qui se passe?
    La maîtresse, comme si elle vient de retrouver ses esprits se précipite et se place entre mon oncle et moi:
    — << Houéfa, viens tout de suite. » joignant le geste à la parole, elle me tire vers elle, regarde mon oncle et murmure d’une voix presque larmoyante.

    — « Mais… elle est en plein cours… »

    Mon oncle la regarde, et sans un mot, s’avance, m’attrape par le bras et me traîne dehors, les deux acolytes à sa suite.
    Pendant que je me débattais, j’ai eu le temps de voir et d’entendre la maîtresse et mes camarades crier derrière eux, les yeux ronds d’inquiétude et de peur.
    Cela sest passé tellement vite!
    Mon cahier est resté ouvert sur ma table, la craie toujours entre mes doigts, je me suis retrouvée dans un véhicule, roulant vers une destination inconnue, sans mon oncle qui est descendu en cours de route.

    Je ne vous raconte pas la suite, cette deuxième partie d’une vie que je croyais déjà planifiée, tracée.
    C’est par la petite soeur de mon père que j’ai su au milieu de la nuit, quand nous sommes arrivés à destination que je suis désormais mariée à un inconnu que je ne verrai que le lendemain matin.
    Elle m’a fait asseoir à côté d’elle sur la natte et :
    — « Prépare-toi, ma fille. Aujourd’hui, tu es devenue femme. Tu es ici chez ton mari. »

    J’avais 12 ans,
    J’étais une enfant,
    avec une forte envie d’étudier, de jouer.
    (…)
    Enfance disparue!
    Vie brisée!
    Plus de rêve en blouse blanche!

    De temps en temps, une docteure qui sauve des vies et qui me ressemble beaucoup vient troubler mon sommeil.

    Mais tout ça, c’est dans une autre vie.

    Les enfants ont des droits!
    L’éducation est un droit!
    Ils ont dû oublier d’informer beaucoup de parents dans certaines régions parce que cette chose continue ça et là malgré la loi!

    Moi Houéfa, Aujourd’hui madame X, je me bats pour que ça cesse, pour qu’on laisse à nos filles leur enfance, leur adolescence, leur jeunesse.
    Je me bats pour qu’on leur laisse le droit de choisir, de décider.

    #FondationReineHangbe
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    #MaSantéSexuelleMonDroitMonChoix
    #VoixEssentielles
    #SpeakUpAfrica

  • Santé sexuelle et reproductive Campagne digitale

    Je m’appelle Afiavi. Je suis en classe de 3ème. Chaque matin, je me réveille avec l’envie de retrouver mes camarades, de participer aux cours et d’apprendre de nouvelles choses. J’aime particulièrement les mathématiques, et je rêve de devenir ingénieure un jour. Être en classe, discuter avec mes amies pendant la récréation, rire ensemble… tout cela me rend heureuse.

    Mais chaque mois, tout change quand mes menstrues arrivent. C’est comme si mon corps devenait mon propre ennemi. Les douleurs au ventre sont si fortes que parfois je n’arrive même pas à marcher correctement. J’essaie de rester concentrée en classe, mais les crampes m’empêchent de suivre les explications du professeur.

    Malheureusement, dans notre école, il n’y a pas d’infirmerie où je pourrais me reposer ou recevoir des soins.
    Je ne peux même pas me hasarder de temps en temps vers les toilettes pour voir où jen suis avec l’écoulement. Elles, les toilettes sont sales, sans eau, et pas du tout adaptées pour les filles pendant les menstrues.
    Au début, j’essayais de tenir pour ne pas rater les cours. Mais impossible!!
    J’ai fini par choisir entre l’illusion de calmer la douleur en restant étendue à la maison et les cours : je reste à la maison jusqu’à ce que mes menstrues se terminent.
    Pendant ces 4 ou 5 jours-là, je manque des cours importants, je manque parfois des devoirs, et finalement je prends du retard sur mes camarades. Mes camarades sont conscients de ma situation et m’aident comme ils peuvent. Parfois j’arrive à m’en sortir avec des interrogations de remplacement avec certains profs compatissants. Mais pour les devoirs, pas de solutions.

    Quand je pleure, ce n’est pas seulement à cause de la douleur, mais je pleure aussi pour les cours que je n’ai pas suivis, les devoirs que j’ai manqués, toutes ces choses qui ont des effets sur mes resultats scolaires et qui peuvent freiner mes rêves.
    Pourtant, je suis convaincue que si dans mon école il y avait au moins des toilettes propres, de l’eau, une infirmerie, je n’aurais pas à manquer les cours. Je pourrais continuer à apprendre, même pendant mes menstrues, et avancer comme les autres.

    Je rêve du jour où aucune fille ne sera plus obligée de rester à la maison simplement parce qu’elle a ses menstrues.

    #FondationReineHangbe
    #BibliobusFondationReineHangbe
    #RougeSansHonte
    #VoixEssentielles
    #SpeakUpAfrica

  • Campagne digitale

    Ce matin-là, Mariam rentra en trombe dans la cuisine où sa maman s’activait avant d’aller au marché.
    Maman, maman, qu’est-ce que c’est ? Cria t’elle en montrant une tâche rouge sur sa jupe.

    La maman a senti son cœur bondir dans sa poitrine.
    Cette simple question, de sa fille Mariam, 11 ans, résonne comme un appel à l’aide. Dans ses yeux, elle voit à la fois l’inquiétude, la curiosité et un besoin urgent de réponses vraies.

    Pendant quelques secondes, elle reste silencieuse… les mots se bousculent dans sa tête en même temps que la peur de mal s’y prendre même si elle s’est préparée depuis longtemps à ce moment important de la vie de sa fille.

    Rapidement, elle se ressaisit, prend une profonde inspiration et prend la main de sa fille pendant qu’elle s’asseoit sur la chaise à côté d’elle.
    Mariam a toujours les yeux fixés sur sa mère.
    Maman?

    Cette dernière la regarde droit dans les yeux avec toute l’assurance et l’amour d’une mère :
    — « Viens, allons en parler dans la chambre. »

    Dans la tranquillité de la chambre, elles ont échangé longtemps sur les menstrues, l’hygiène, les gestes qu’il faut, la protection, les changements du corps, le respect de soi et l’importance de toujours poser des questions à un adulte de confiance.

    Ce jour-là, entre la mère et sa fille, un nouveau pont s’est construit: celui de la confiance, de l’apprentissage, de la vérité et de l’amour filial.

    Mariam est repartie avec la certitude qu’elle peut toujours venir trouver sa mère avec l’assurance de retrouver :

    ✅La sécurité pour se protéger
    ✅La clarté pour faire de bons choix
    ✅La force de parler sans peur.

    Si nous, parents, ne parlons pas de santé sexuelle et reproductive avec nos enfants, d’autres le feront à notre place et ce ne sera pas toujours pour leur bien.

    #RougeSansHonte
    #MaSantéSexuelleMonDroitMonChoix
    #VoixEssentielles
    #SpeakUpAfrica
    #FondationReineHangbe

  • Santé sexuelle et reproductive des jeunes

    Trop souvent, les adolescent·e·s et les jeunes sont les grands absents des décisions qui les concernent. Pourtant, ils ont des idées, des solutions, et surtout des voix qui méritent d’être entendues.
    Ils savent ce qu’ils vivent, ce dont ils ont besoin, et ce qu’ils veulent changer. Il est temps de leur donner plus qu’un micro : donnons-leur un vrai pouvoir de décision.
    Pour répondre efficacement aux enjeux liés à la santé sexuelle et reproductive, les adolescent·e·s et les jeunes doivent pouvoir s’exprimer librement, être entendus, et surtout être acteurs des solutions.
    👉 Oeuvrons à l’instauration d’un cadre de dialogue structuré où leur parole est prise en compte, respectée et transformée en action.
    #MaSantéSexuelleMonDroitMonChoix
    #FondationReineHangbe
    #VoixEssentielles
    #SpeakUpAfrica

  • Santé sexuelle et reproductive

    Aïcha : quand une voix trouve enfin son écho

    À 15 ans, Aïcha ne connaissait rien à son corps, à ses droits, ni aux choix qu’elle aurait pu faire. Dans son village, parler de menstrues, de consentement ou de contraception était un tabou. Quand elle est tombée enceinte, elle a dû quitter l’école. Son rêve de devenir infirmière s’est effondré dans un silence lourd de jugements.

    Mais un jour, une équipe de jeunes formés est venue animer une causerie dans son quartier. Ils parlaient ouvertement des droits, des choix, de la dignité. Aïcha a pleuré, pas seulement à cause de ce qu’elle avait vécu, mais parce que pour la première fois, elle se sentait écoutée, comprise, considérée.

    Aujourd’hui, Aïcha n’a pas encore réalisé tous ses rêves, mais elle est debout. Elle parle aux filles, accompagne celles qui ont peur, informe celles qui ne savent pas. Elle dit souvent :
    « Si j’avais su plus tôt, ma vie aurait été différente. Mais maintenant, je peux changer celle des autres. »

    💬 Investir dans les adolescents et jeunes, c’est plus qu’un acte : c’est une réparation, une chance, une promesse de paix parce qu’ils sont l’avenir.

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